| 03-09 00:00: | MANIFESTATIONS contre la xénophobie |
| 03-09 18:00: | Assemblée Générale de rentrée SUD’Education 84 |
| 04-09 00:00: | MANIFESTATIONS contre la xénophobie |
| 06-09 00:00: | GREVES & MANIFESTATIONS Education Nationale |
| 07-09 00:00: | GREVE GENERALE & MANIFESTATIONS Public et Privé |
Coup d’envoi de la rentrée sociale, à l’appel de très nombreuses organisations
- 84 - samedi 4 - Avignon 10h30 devant la préfecture, bd Limbert
13 - samedi 4 - Marseille 14h30 Vieux Port
13 - samedi 4 - Aix en Provence 11h Aux Allées Provencales
13 - samedi 4 - Salon de Provence 10h Hotel de Ville
13 - samedi 4 - Arles 11h30 bd des Lisses
30 - samedi 4 - Nîmes 14h00 Maison Carrée
30 - samedi 4 - Alès 17h00 devant le théâtre
30 - samedi 4 - Uzès 11h Place de la Libération
3 Septembre 2010------------
59 Lille 18h sur le Parvis des droits de l’Homme Place de la République
76 Le Havre 17h devant la sous-préfecture
4 Septembre 2010-----------
01 Bourg en Bresse 14h00 au carrefour des rues Charles Robin, Foch, 4 septembre et bd de Brou
02 Fargniers 15h devant le musée de la Résistance
05 Gap 11h Place de la République
06 Nice 14h00 place Garibaldi
06 Cannes 14h30 devant le monument aux morts et la mairie
07 Privas 10h30 devant la préfecture
09 Foix 10h devant la préfecture
09 Carcassonne 10h Place Carnot et marche vers la Préfecture
12 Rodez 10h devant la Préfecture
13 Marseille 14h30 Vieux Port
13 Aix en Provence 11h Aux Allées Provencales
13 Salon de Provence 10h Hotel de Ville
13 Arles 11h30 bd des Lisses
14 Caen 14h Place de la République
15 Aurillac 11h devant la Préfecture 2 cours Monthyon
16 Angoulème 15h Place de l’Hôtel de Ville
17 La Rochelle 11h Cours des Dames devant la grande horloge
17 Saintes 11h Place Bassompierre
17 Royan 11h30 place Charles de Gaulle
18 Bourges 11h place du 8 mai
19 Brive 10h30 devant la sous préfecture
19 Tulle 15h30 devant la préfecture
19 Ussel 15h devant la sous préfecture
20 Ajaccio 17h devant la préfecture
20 Porto-Vecchio 18h Place de la Mairie
21 Dijon 14h Place Darcy
22 Saint-Brieuc 11h00 rue St Guillaume près du manège
23 Guéret 10h30 devant la mairie
24 Périgueux 11h00 Arbre de la Liberté (poste centrale)
25 Besançon 15h Place de la Révolution
25 Montbéliard 13h30 sur le Parvis des Droits de l’homme
26 Valence 14h Tour de l’Europe quartier "Fontbarlettes"
27 Evreux 15h devant la mairie
28 Chartres 10h30 Place Chatelet puis venue à Paris
29 Brest 10h30 place de la Liberté
29 Quimper 10h30 place de la Résistance
30 Nîmes 14h00 Maison Carrée
30 Alès 17h00 devant le théâtre
30 Uzès 11h Place de la Libération
31 Toulouse 10h30 Esplanade des Droits de l’Homme – place du Salin
32 Auch 10h30 Place de la Libération
33 Bordeaux 10h30 parvis des Droits de l’Homme
34 Montpellier 10h00 place de la Comédie
34 Béziers sur le site de la fête annuelle de La Plantade commémorant le 140 ème anniversaire de la proclamation de la République, inauguration d’un Arbre de la Liberté devant lequel chacun pourra prendre la parole
35 Rennes 14h00 place de la mairie
36 Châteauroux 17h Place de la République
37 Tours 15h00 Place Jean Jaurès
38 Grenoble 14h départ de La Villeneuve
38 Grenoble 14h30 départ de la gare –
………………………les deux cortèges se rassemblent place André Malraux
39 Dôle 11h devant la sous-préfecture
39 Saint-Claude 11h devant la sous-préfecture
39 Lons Le Saunier 11h devant la préfecture
40 Mont de Marsan 11h00 place St Roch
41 Vendôme 11h marché couvert
41 Blois 15h00 angle des rues des 3 Clés et du Commerce
42 Saint Etienne 10h Place Jean Jaurès
42 Roanne 10h devant la sous préfecture
43 Le Chambon sur Lignon 10h Place de la Fontaine
43 Le Puy en Velay 10h devant la Mairie
44 Nantes 15h00 place du Commerce
44 Saint Nazaire15h Esplanade des Droits de l’Homme
45 Orléans 15h00 place d’Arc
46 Cahors 11h Parvis de la mairie
47 Agen 10h00 bd de la République / place Jasmin
48 Mende 10h30 place de la République
49 Angers 10h30 place du Général Leclerc (devant le Palais de justice)
50 Coutances 11h place Saint Nicolas
50 Cherbourg 11h Place de la République (devant la mairie)
50 Saint Lô 11h devant la préfecture
50 Barenton 17h30 - au camp d’internement tzigane qui a existé sous Vichy
51 Reims 14h00 Place d’Erlon
52 Chaumont 11h devant la préfecture
54 Nancy 14h00 place Stanislas
56 Lorient 11h Place Aristide Briand
57 Metz 14h30 place de la République
58 Nevers 15h Place de la Résistance
59 Tourcoing 11h parvis de l’Hôtel de Ville
59 Douai 9h entrée de Gayant Expo
59 Dunkerque Rassemblement Marché central
….………..……………10h-12h30 : signature de l’appel Place Jean Bart -
59 Bailleul 11h-12h30 devant la mairie
60 Beauvais 14h00 place Jeanne Hachette
61 Alençon 14h devant la préfecture
62 Hénin-Beaumont 16h30 place de l’Hôtel de Ville
62 Boulogne sur Mer 16h00 devant la sous-préfecture
63 Clermont Ferrand 14h Place Delille
64 Bayonne 11h Place de la Liberté – Hôtel de Ville
64 Pau 11h - Place Clémenceau, devant la Préfecture
65 Tarbes 14h30 Place de la Mairie
66 Perpignan10 heures, rassemblement place du Puig
67 Strasbourg 16h Place Kléber
68 Mulhouse 14h place de la Réunion
68 Colmar 14h30 devant la Préfecture Av de la République
69 Lyon 14h00 place Bellecour
70 Vesoul 14h30 devant la mairie
71 Chalon sur Saone 14h Manifestations avec distribution de tracts et signature de pétition dès 14h place Charles De Gaule, place Saint Vincent, place de l’Hôtel de ville et place de l’ancien collège. Les 4 cortèges convergeront place de Beaune à 16h et iront vers la sous-préfecture.
72 Le Mans 15h Place de la République
73 Chambery 15h Place Caffe
74 Annemasse 11h complexe Martin Luther King
74 Annecy 15h devant la préfecture
74 Thonon 14h Place Aristide Briand
75 Paris 14h00 place de la République
76 Rouen 14h00 devant l’église St Sever
76 Le Havre départ en car pour aller manifester à Paris
78 Mantes la Jolie 11h00 devant la sous-préfecture
79 Bressuire 10h30 place Notre Dame – cercle de silence, 11h00 prises de paroles puis défilé vers préfecture.
79 Niort 10h30 en bas de la place de la Brèche
80 Amiens 14h30 place de l’Hôtel de Ville
80 Abbeville 14h30 place du Pilori
81 Castres 9h30 place Jean Jaurès
82 Montauban 10h30 devant la sous-préfecture
83 Toulon 10h Place de la Liberté
83 Saint Maximin 15h Place Martin Bidouré
84 Avignon 10h30 devant la préfecture, bd Limbert
85 La Roche sur Yon 10h30 Place Napoléon
86 Poitiers 14h devant le Palais de Justice
87 Limoges 14h00 place de la République
88 Saint Dié 10h devant la mairie
88 Epinal 15h place des 4 nations
89 Joigny 18h rassemblement à la Maison citoyenne (s’inscrire maisoncitoyenne89@free.fr pour départ en car pour Paris)
90 Belfort 14h place Corbis
974 St Denis de la Réunion 14h Place des Droits de l’Homme
De février à mars, rejoindre et amplifier les mobilisations, Pour la grève dans toute l’Education !
La fédé SUD soutient les mobilisations qui se sont déroulées dans plusieurs académies et notamment le mouvement de grève qui s’étend sur l’académie de Créteil depuis début février et qui touche des secteurs de la région parisienne à la veille des vacances de cette zone. Elle soutient les axes de la plate forme revendicative votée par les personnels en région parisienne :
Pour la restitution des postes supprimés et les créations nécessaires de personnels enseignants et agents dans l’Education Nationale de la maternelle à l’université. Contre la suppression de 16000 postes à la rentrée prochaine, aux classes surchargées et au non remplacement des personnels. Pour l’abrogation de la loi de mobilité des fonctionnaires qui autorise les licenciements dans la fonction publique. Pour la titularisation de tous les personnels précaires sans condition. Contre la précarité dans les 1er et 2nd degrés et le supérieur. Pour un véritable service public de l’Education Nationale de l’école maternelle à l’université, Retrait de toutes les réformes qui visent à le démanteler : réforme Châtel des lycées, des LP, Darcos du premier degré, de la mastérisation,… Non à la destruction programmée des COP, CIO, des RASED et des SEGPA.
La fédération SUD Education appelle dans les académies qui rentrent de congé, tous les personnels de la maternelle à l’université à amplifier leur action ou à rejoindre le mouvement qui se développe.
Pour soutenir les mobilisations engagées, la fédération SUD Education a appellé au sein de l’intersyndicale second degré à la grève nationale et à des manifestations le 12 mars, 1ere semaine de reprise dans toutes les académies.
La Fédération SUD Education porte de nouveau, auprès des autres organisations syndicales :
la demande d’un appel inter catégoriel dans toute l’éducation pour le 12 mars.
la nécessite de mettre en débat dans les AG de personnels et dans les intersyndicales la reconduction de la grève à partir du 12 pour construire un mouvement d’ampleur pouvant faire reculer le gouvernement.
La perspective d’une jonction interprofessionnelle le 23 mars sur la défense d e s retraites qui concerne à part entière les personnels de l’Education.
« Alors c’est la rentrée. Mais malgré sourire et entrain, nous avons le cœur un peu lourd. Jusqu’au bout nous avons espéré mais on ne peut plus le cacher… Jean-Marc nous a quitté. Oui l’éditorialiste économique, Jean-Marc Sylvestre a quitté France-Inter sans esclandre, sans tapage.
Le hussard noir du capitalisme a rejoind la direction de l’information de TF1… Alors, nous avons une pensée pour ces centaines de milliers d’auditeurs désemparés sans guides et sans boussoles, désormais. Voila 22 ans que chaque matin à 7h20,22,22, 23 parfois le Dalaï-Lama du Caq 40 nous dis ce que nous devons penser… 22 ans qu’il réveille la France en nous parlant de l’horreur des 35 heures, des grèves ! qui prennent l’usagé en otage, des privilégiés des régimes sociaux, du oui à la constitution européenne ou de la nécessité de modernisé le financement de la santé et des retraites, dans ce pays archaïque ou les entreprises sont écrasés par les charges.
Comment ? Comment combler le manque que laisse cette infatigable télévangéliste du marché, cet humble provocateur de la foi ultra-libérale… et quelle simplicité… jamais dans les couloirs de France-Inter on a vu arborer la légion d’honneur que son ami Nicolas Sarkozy lui avait remis en 2004… toujours prêt à défendre les intérêts des nantis et des puissants et à nous enseigner la résignation par la modestie ou par l’évidence.
Le libéralisme n’est pas une construction intellectuelle comme le Marxisme, le monde a été créé ainsi, tel était le message de Jean-Marc, le libéralisme est inscrit dans la nature humaine, parfois violente et injuste nous répétait-il. Pendant 22 ans cet homme a murmuré à l’oreille des veaux ! Un homme toujours prêt à lécher les maîtres du monde, jusqu’entre les doigts de pied là ou ça sent pas toujours très bon. Alors bien sûr, France Inter lui a trouvé un successeur…
Suite de l’article de Daniel Mermet sur Le web à pouj
Par CAROLINE VIGOUREUX | Etudiante en journalisme
Une offre d’emploi publiée par l’ANPE relance la polémique sur la « culture du chiffre et du résultat », souvent reprochée à la politique de Nicolas Sarkozy. L’annonce propose un poste d’instituteur en classe de CM2 dans une école privée, emploi rémunéré au smic horaire (8,71 euros), soit moins de la moitié du salaire de cette profession
Lire la suite sur le site de Solidaires PACA
Salut,
Il n’est pas possible à l’administration d’imposer aux titulaires ni à plein temps, ni aux temps partiel :
la moindre HSE
une seule HSA
L’administration ne se gène effectivement pas pour imposer en douce aux précaires, contractuels, en pratiquant un chantage au mieux implicite, de plus en plus souvent explicite.
Malheureusement, nombre d’enseignants pensent et/ou prétendent "rendre service" à leur établissement, à leurs collègues ou au pire à leur patron d’établissement en acceptant des heures supplémentaires ....
Qu’en est-il aujourd’hui des HSA données aux temps partiels ? Est-ce vraiment légal ? Nous sommes de nombreux DR à être sous le régime 9h+9h. La défiscalisation n’a aucun intérêt pour nous !! sans compter que l’on ne cotise pas pour la retraite, le suivi d’élève n’est pas pris en compte sur ces HSA, le paiement sur 9 mois etc...
Ces HSA sont trés perverses et vont permettre la suppression de milliers de postes !
Salut,
Y faudrait peut-être redresser la barre, à sud education !.... on va bientôt voir passer des appels à manifester dans la nuit de dimanche à lundi, pasque le dimanche, faudrait pas déranger les notables sur leur aller-retour à l’église ....
au fait, sudeducation 84 appèle-t-y à la manifestation aussi, sur avignon ?...
Vous vous souvenez des 3 flics qui avaient menti dans leur déposition suite à la mort de Monsieur Taoufik el Amri ? C’est la suite ...
Le parquet de Nantes a requis le renvoi en correctionnelle pour "faux témoignage" et "délaissement" de trois policiers mis en cause pour une procédure contestée avant la mort par noyade d’un Tunisien, Taoufik el Amri, à Nantes en novembre 2006.
Le parquet a par ailleurs requis un non-lieu pour le sans-abri mis en examen en février 2007 pour "violences volontaires ayant entraîné la mort sans intention de la donner". Repêché par les pompiers la nuit du drame dans le même canal que Taoufik el Amri, il était soupçonné d’avoir eu une altercation avec l’ouvrier tunisien juste avant sa noyade.
"Aucune charge n’a pu être retenue contre lui", a dit mardi Yves Gambert, procureur de la République de Nantes, lors d’une conférence de presse.
Il appartient désormais au juge d’instruction de prendre la décision finale, ce qu’il fera sans doute dans les prochaines semaines.
Les policiers avaient contrôlé Taoufik el Amri dans la nuit du 22 au 23 novembre 2006, en état d’ébriété, et l’avaient d’abord embarqué à bord de leur véhicule, avant de le laisser partir quelques centaines de mètres plus loin.
Cet ouvrier tunisien de 33 ans, qui avait 3,74 g d’alcool dans le sang, avait été retrouvé noyé peu après dans un canal à proximité. L’enquête a montré que les policiers avaient menti dans leurs dépositions initiales sur l’endroit où ils avaient déposé Taoufik el Amri.
Ils ont été suspendus et mis en examen pour "délaissement dans un lieu quelconque d’une personne hors d’état de se protéger en raison de son état physique", car ils étaient censés, aux termes du règlement policier, placer Taoufik el Amri en cellule de dégrisement.
Bonjour,
en complément de cet article, je vous précise que le jugement du TA de Nîmes ne fait pas jurisprudence pour un futur procès similaire (même s’il peut influencer favorablement des juges), seuls les jugements du Conseil d’Etat font jurisprudence (rappel de notre stage juridique de l’an passé à Lyon) Amicalement Damien (de sud éduc 18)
Allemagne - Mercredi 5 mars 2008 - Grèves en série
Le chaos menace en Allemagne, où des grèves tous azimuts se préparent dans les transports, les plus importantes depuis 15 ans, alors que les négociations salariales dans la fonction publique se durcissent.
Le mouvement touche déjà les transports en commun de la plupart des villes allemandes et doit s’étendre à partir de mercredi aux aéroports où plus de cent vols ont déjà été annulés et, vraisemblablement, aux trains la semaine prochaine.
C’est un scénario catastrophe qui se dessine pour la première économie européenne, qui est aussi le pays le plus peuplé de l’Union et occupe une position charnière sur le continent. Les négociations salariales dans la fonction publique sont la principale cause des débrayages à venir, avec la mobilisation la plus forte dans ce secteur depuis plus de 15 ans. Viennent en outre s’y greffer, par des hasards de calendrier, d’autres conflits, explique Jan Jurczyk, porte-parole du syndicat des services Verdi.
Depuis plusieurs semaines déjà des grèves ont lieu dans les Etats régionaux allemands, alors que les négociations salariales entre Verdi d’un côté, l’Etat, les Länder et les communes de l’autre, patinent. Le syndicat réclame 8% de hausses de salaires pour les 1,3 million de salariés du secteur, le camp des employeurs propose pour le moment 4% et une augmentation du temps de travail. Résultat : les mouvements sociaux, qui ont commencé mi-février dans les hôpitaux, les crèches et les administrations publiques, prennent de l’ampleur.
Ce ne sont pour l’instant que des grèves d’avertissement, mais de plus en plus étendues. Mardi elles faisaient rage dans 11 des 16 Etats allemands, à partir de mercredi ce sera le tour des autres.
"Les employeurs n’ont qu’à bien se tenir", a prévenu mardi Wolfgang Rose, chef de la section de Hambourg (nord) de Verdi. "Nous sommes prêts pour un conflit social de longue durée, si les employeurs nous y obligent", a renchéri son collègue en Basse-Saxe (nord), Siegfried Sauer.
Les salariés des aéroports, y compris les policiers assurant la sécurité, vont rejoindre les rangs des grévistes mercredi, un fait rare dans l’histoire des grèves du secteur public allemand. Et un coup dur porté à l’économie du pays.
D’ores et déjà, la compagnie aérienne Lufthansa a annulé 142 vols mercredi, en majorité des vols intérieurs. L’Allemagne compte plusieurs grands aéroports, en premier lieu celui de Francfort (ouest), où transitent 54 millions de passagers par jour et dont une partie des salariés seront en grève mercredi à partir de 04H30 GMT. La grève dans les aéroports, si elle se répète la semaine prochaine, pourrait se doubler d’une grève dans le rail, isolant l’Allemagne. Déterrant un conflit qui avait déjà fait rage plusieurs mois l’an dernier, le syndicat des conducteurs de train GDL a menacé mardi de nouvelles grèves du rail à partir de lundi. Il n’a toujours pas réussi à se mettre d’accord avec la société de chemin de fer Deutsche Bahn sur un accord salarial pour les conducteurs. Deutsche Bahn transporte plus de cinq millions de passagers par jour. Dans le fret, 4.800 trains circulent quotidiennement, et approvisionnent des secteurs cruciaux pour l’économie allemande, comme l’industrie automobile ou la chimie.
Les grèves de l’an dernier lui ont déjà coûté plus de 150 millions d’euros, selon la presse allemande. La situation peut toujours se débloquer avant que le scénario catastrophe d’une grève totale ne se matérialise : une cinquième journée de négociations s’ouvre jeudi entre Verdi et les employeurs de la fonction publique, qui pourrait voir un rapprochement des deux camps.
Et GDL a donné un ultimatum jusqu’à vendredi soir à Deutsche Bahn pour satisfaire sa requête d’un accord salarial découplé de celui des autres corps de métier du groupe.
Mais dans l’éventualité d’un échec sur tous les fronts, "ce sera chez nous comme en France", ironise M. Jurczyk
Nb : Impossible de trouver une info. sur ce sujet ce soir, sur ce qui s’est passé aujourd’hui en Allemagne dans la rue, sur les agences de presse Reuters, AFP, ni ailleurs ....
Salut à vous,
Je suppose bien comprendre le sens de votre apostrophe "sauvons la grève" adressée aux organisations syndicales.
Mais je suppose également que ce sens ne puisse être tout aussi clair aux yeux de nombre de nos camarades salariés et ouvriers des secteurs privés et publics.
Je me questionne encore sur les productions potentielles de votre démarche, même si je suis convaincu de ce qui la guide ; quel risque de servir ici de point d’appui supplémentaire à ceux défendant de "nouveaux" modes d’action, répandant plus avant si c’était nécessaire l’inutilité ou le caractère dépassé ou nostalgique de la grève ?
Votre adresse indifférenciée aux différentes organisations syndicales contribue par ailleurs à la poursuite des amalgames inexacts, qui ne peuvent qu’engendrer au pire, entretenir au mieux les réactions du style "tous pourris" : je tiens à vous rappeler à ce titre qu’une grande partie des organisations syndicales sont structurées (comme les entreprises !..) suivant un schéma hiérarchique pyramidal, avec un grand manitou et des "petits chefs" ; il n’en est pourtant pas de même pour toutes, en particulier celle dont je fais partie. Votre apostrophe s’adresse ainsi à mes yeux pour certaines organisations aux "dirigeants", pour d’autres .... à chacun de nous, à vous-même !
Sur la méthode maintenant, je serai encore critique : il faut bien sûr se questionner, encore et encore sur les moyens d’agir, sur les stratégies à employer ....
Que penseriez-vous d’un groupe qui espèrerait lui produire une intéressante réflexion en lançant une nouvelle apostrophe : "Sauvons la pétition" ?...
Il faudrait probablement apprendre pour beaucoup, rappeler pour certains l’histoire sociale : la grève des salariés et des travailleurs ne peut produire que dans une perspective de blocage, ou de risque de blocage économique, il n’en a jamais été autrement.
Les inventeurs de nouvelles solutions dans lesquelles les salariés et travailleurs espèreraient avoir du poids sans perdre jamais un euro de leur salaire se reproduisent, à chaque échéance, comme un aveu d’impuissance.
Les exemples très récents ne manquent pourtant pas : les scénaristes états-uniens viennent de gagner devant les majors du cinéma, après 3 mois de grève, après avoir infligé de pertes considérables à l’industrie télé-visuelle américaine, ils n’avaient pourtant pas l’opinion avec eux. Les cheminots allemands viennent eux aussi de l’emporter après un conflit de 9 mois, ils ont obtenu 10 % d’augmentation de salaire. Les fonctionnaires allemands sont en grève aujourd’hui et devraient l’être encore demain, plus nombreux : ils demandent eux aussi 10 % d’augmentation de salaire sur 2 ans, l’état en a déjà laché 5 %, ils ont refusé cette proposition intermédiaire et poursuivent le mouvement.
Les salariés et travailleurs qui gagnent me paraissent toujours gagner pour les mêmes raisons ; de même, les perdants perdent pour les mêmes raisons que dans les défaites précédentes !
Alors, soyons un peu plus sûrs de nous-même, sûr de notre puissance ensemble, espérons aujourd’hui être assez nombreux à avoir conscience de ce que nous avons à perdre et à gagner ...
PARIS (AP) — L’ex-président de l’UIMM Denis Gautier-Sauvagnac a lancé lundi devant le bureau de l’organisation patronale qu’il était prêt à « céder à qui voudra » le chapeau qu’il porte « depuis six mois » et les « indemnités qui l’accompagnent (...) compte tenu des tombereaux d’avanies que ce chapeau » lui a valu, selon « Le Monde » daté de mercredi.
« En ce qui concerne la transaction financière qui a été signée et exécutée, elle ne rémunère pas mon silence. Dès l’éclatement de l’affaire, fin septembre 2007, j’ai dit publiquement que je ne dirais rien. Il n’y avait donc rien à acheter », a assuré M. Gautier-Sauvagnac, selon le quotidien.
L’indemnité de 1,5 million d’euros accordée par l’UIMM « marque seulement la double reconnaissance du travail accompli et du chapeau que je porte depuis six mois en assumant la responsabilité d’un système institutionnel centenaire dont j’ai hérité et dont j’avais engagé la réforme », a-t-il ajouté.
« Compte tenu des tombereaux d’avanies que ce chapeau m’a valu », a poursuivi M. Gautier-Sauvagnac, « je suis prêt à le céder à qui voudra avec les indemnités qui l’accompagnent »...
AP / [04/03/2008 13:15]
En panne de lecture ???
Le livre qu’a écrit le p’tit gars qu’est convoqué par le juge qui enquête sur les racailles, voyous et autres délinquants de l’UIMM a l’air assez distrayant, non ?
Mais c’est vrai que je m’rappelle un truc : quand cette "affaire" est sortie, une sorte d’écran de fummée est apparu dans la presse, pour évoquer d’éventuels financements occultes des syndicats !....
Ah ? Bon ! on est tranquille, encore des s... de syndicalistes et autres grévistes......
Y fallait surtout pas évoquer un quelconque politique.
On sait déjà que les campagnes électorales présidentielles de 2002 ET de 2007 ont été marquées par .... des retraits particulièrement importants, depuis les caisses que maintenant vous connaissez ....
Mais il va falloir attendre encore un petit peu, des fois que .... éventuellement, ça puisse être soit étouffer, soit brouillé ... pourquoi pas par un nouveau divorce-reremariage ...
probablement à bientôt !
Ps : je fais de gros efforts pour ne pas être censuré .... allez, lisez cette nexs de l’AP.
UIMM : l’ancien patron des RG entendu comme témoin le 13 mars [03/03/2008 15:09]
PARIS (AP) — L’ancien patron des Renseignements généraux Yves Bertrand sera entendu comme témoin le 13 mars prochain dans le cadre de l’enquête sur l’Union des industries des métiers de la métallurgie (UIMM), a-t-on appris lundi de source judiciaire.
Le juge d’instruction Roger Le Loir, en charge du dossier, souhaite l’entendre sur ses déclarations dans un livre publié en octobre dernier, « Je ne sais rien... mais je dirai (presque) tout », aux éditions Plon.
Yves Bertrand y écrit que des enveloppes de l’UIMM ont financé la campagne de Valéry Giscard d’Estaing pour la présidentielle de 1974. « Seuls quelques naïfs croient encore que Giscard a pu mener campagne, en 1974, avec les maigres moyens humains des Républicains indépendants », affirme-t-il. « Sa logistique, son service d’ordre, ce sont les ’petits gars’ d’Ordre nouveau qui les ont assurés, grâce aux enveloppes en liquide (...) de la fameuse UIMM ».
L’Ordre nouveau était un groupuscule d’extrême droite.
L’ancien patron de la Direction centrale des renseignements généraux (DCRG) avait été entendu en février dans le cadre de l’affaire Clearstream. AP
ENSEMBLE, SAUVONS LA GREVE
Deuxième adresse aux directions syndicales
M. et Mmes les secrétaires nationaux, généraux ou fédéraux de la CFDT, de la CFTC, de la CGT, de la CGC , de la FSU, de FO, de Solidaires et de l’UNSA.
Nous signataires de cette adresse, salariés du secteur public et du secteur privé, actifs, retraités privés d’emploi et précaires, non-syndiqués et syndiqués, avons été de toutes les grèves, de toutes les luttes sociales, depuis des décennies pour les plus âgés, nous avons fait encore la grève du 20 novembre 2007 et sommes bien d’accord avec vous pour constater que nous n’avons obtenu pour cela que l’ouverture de pseudo-négociations, c’est-à-dire RIEN. Vous nous avez ensuite proposé une autre grève de 24 heures, le 24 janvier 2008 “pour exiger l’ouverture de réelles négociations sur la valeur du point d’indice et la refonte globale des grilles indiciaires, afin de permettre le rattrapage des pertes du pouvoir d’achat.”
Nous vous avons écrit pour vous demander de préciser les revendications à cette grève ainsi que les moyens d’action que vous nous proposez si nous n’obtenons pas satisfaction. Vous ne nous avez fourni aucune réponse. Chacun d’entre-nous a alors fait son choix de se mettre en grève ou non ce jour là en connaissance de cause : les conditions d’une grève victorieuse n’étaient malheureusement pas encore réunies.
En effet, force est de constater qu’aucune grève de 24 heures n’a permis au mouvement social de progresser ces dernières années. La dernière grande victoire des salariés, certes battue en brèche ensuite, fut celle de 1995 si l’on excepte le recul sur le CPE pour lequel la jeunesse s’est mobilisée. Dans les deux cas, les victoires arrachées ne l’ont pas été par des actions de 24 heures. Pourtant vous persistez dans ce mode d’action qui de surcroît ne permet aucun contrôle des salariés sur les négociations que vous allez entreprendre.
Depuis au moins dix ans, les plateformes d’appel à la grève sont certes justes mais si générales qu’elles tendent à brouiller l’objectif des grèves, cela est encore le cas aujourd’hui. Cela permet, nous n’en doutons pas, de réaliser au sommet l’unité syndicale la plus large possible, condition du succès de la mobilisation. Néanmoins, à chaque fois, et nos gouvernements successifs le savent bien, dès l’ouverture des négociations, cette unité vole très vite en éclat ce qui conduit les grèves à l’échec et à des reculs sociaux. Nous voulons donc que l’unité syndicale soit préservée jusqu’à la victoire des salariés qui se mobilisent à la base dans l’unité, pour cela il faut que l’intersyndicale au sommet précise les objectifs unitaires d’une grève à laquelle elle nous appelle.
Si nous vous demandons des comptes, c’est parce que la situation sociale fait que l’on ne peut accepter davantage de reculs sociaux ; c’est parce qu’il y a urgence à redonner sens aux luttes et aux grèves. A force de faire semblant de faire grève, c’est-à-dire sans rien obtenir, on finit par discréditer celle-ci et donner raison à ceux qui n’y voient que le moyen “d’emmerder le monde”. Sans remonter jusqu’à la grève de 2003, le dernier des conflits des cheminots à l’automne 2007 a fini par nous décider de ne plus vous donner un chèque en blanc : s’il a fallu une Thatcher pour en finir avec la détermination des mineurs anglais, celle des cheminots français a elle été d’abord mise en pièce par les stratégies et arrangements syndicaux au sommet. Cela, nous, salariés, ne pouvons plus l’accepter.
Toutes ces raisons nous amènent aujourd’hui à vous déclarer que nous ferons grève parce que nous l’aurons décidé nous mêmes, à la base, sur nos revendications dans les assemblées générales des salariés. Et lorsque vous nous appelerez à l’action, nous serons extrêmement vigilants quant aux objectifs et aux moyens qui doivent être précisément et clairement énoncés. De plus, assurez-nous que pour chaque grève et de surcroît celles que vous allez impulser, que vous soutiendrez, relaierez et respecterez sans faillir les actions des salariés mobilisés. Nous ne voulons plus faire les frais de l’unité de façade des directions syndicales.
Enfin, nous allons nous adresser au gouvernement pour que les séances de négociation avec les “partenaires sociaux” soient filmées et diffusées sur une chaîne du service public comme le sont les débats parlementaires.
Il est grand temps de redonner espoir à tous, il est grand temps de réhabiliter le collectif et ceci passe, entre autres, par des grèves victorieuses.
Nous appellons l’ensemble des salariés du secteur public et du privé, actifs et retraités, privés d’emploi et précaires ainsi que les sections syndicales, unions départementales… à signer cette adresse aux directions syndicales.