De février à mars, rejoindre et amplifier les mobilisations, Pour la grève dans toute l’Education !
La fédé SUD soutient les mobilisations qui se sont déroulées dans plusieurs académies et notamment le mouvement de grève qui s’étend sur l’académie de Créteil depuis début février et qui touche des secteurs de la région parisienne à la veille des vacances de cette zone. Elle soutient les axes de la plate forme revendicative votée par les personnels en région parisienne :
Pour la restitution des postes supprimés et les créations nécessaires de personnels enseignants et agents dans l’Education Nationale de la maternelle à l’université. Contre la suppression de 16000 postes à la rentrée prochaine, aux classes surchargées et au non remplacement des personnels. Pour l’abrogation de la loi de mobilité des fonctionnaires qui autorise les licenciements dans la fonction publique. Pour la titularisation de tous les personnels précaires sans condition. Contre la précarité dans les 1er et 2nd degrés et le supérieur. Pour un véritable service public de l’Education Nationale de l’école maternelle à l’université, Retrait de toutes les réformes qui visent à le démanteler : réforme Châtel des lycées, des LP, Darcos du premier degré, de la mastérisation,… Non à la destruction programmée des COP, CIO, des RASED et des SEGPA.
La fédération SUD Education appelle dans les académies qui rentrent de congé, tous les personnels de la maternelle à l’université à amplifier leur action ou à rejoindre le mouvement qui se développe.
Pour soutenir les mobilisations engagées, la fédération SUD Education a appellé au sein de l’intersyndicale second degré à la grève nationale et à des manifestations le 12 mars, 1ere semaine de reprise dans toutes les académies.
La Fédération SUD Education porte de nouveau, auprès des autres organisations syndicales :
la demande d’un appel inter catégoriel dans toute l’éducation pour le 12 mars.
la nécessite de mettre en débat dans les AG de personnels et dans les intersyndicales la reconduction de la grève à partir du 12 pour construire un mouvement d’ampleur pouvant faire reculer le gouvernement.
La perspective d’une jonction interprofessionnelle le 23 mars sur la défense d e s retraites qui concerne à part entière les personnels de l’Education.
« Alors c’est la rentrée. Mais malgré sourire et entrain, nous avons le cœur un peu lourd. Jusqu’au bout nous avons espéré mais on ne peut plus le cacher… Jean-Marc nous a quitté. Oui l’éditorialiste économique, Jean-Marc Sylvestre a quitté France-Inter sans esclandre, sans tapage.
Le hussard noir du capitalisme a rejoind la direction de l’information de TF1… Alors, nous avons une pensée pour ces centaines de milliers d’auditeurs désemparés sans guides et sans boussoles, désormais. Voila 22 ans que chaque matin à 7h20,22,22, 23 parfois le Dalaï-Lama du Caq 40 nous dis ce que nous devons penser… 22 ans qu’il réveille la France en nous parlant de l’horreur des 35 heures, des grèves ! qui prennent l’usagé en otage, des privilégiés des régimes sociaux, du oui à la constitution européenne ou de la nécessité de modernisé le financement de la santé et des retraites, dans ce pays archaïque ou les entreprises sont écrasés par les charges.
Comment ? Comment combler le manque que laisse cette infatigable télévangéliste du marché, cet humble provocateur de la foi ultra-libérale… et quelle simplicité… jamais dans les couloirs de France-Inter on a vu arborer la légion d’honneur que son ami Nicolas Sarkozy lui avait remis en 2004… toujours prêt à défendre les intérêts des nantis et des puissants et à nous enseigner la résignation par la modestie ou par l’évidence.
Le libéralisme n’est pas une construction intellectuelle comme le Marxisme, le monde a été créé ainsi, tel était le message de Jean-Marc, le libéralisme est inscrit dans la nature humaine, parfois violente et injuste nous répétait-il. Pendant 22 ans cet homme a murmuré à l’oreille des veaux ! Un homme toujours prêt à lécher les maîtres du monde, jusqu’entre les doigts de pied là ou ça sent pas toujours très bon. Alors bien sûr, France Inter lui a trouvé un successeur…
Suite de l’article de Daniel Mermet sur Le web à pouj
Par CAROLINE VIGOUREUX | Etudiante en journalisme
Une offre d’emploi publiée par l’ANPE relance la polémique sur la « culture du chiffre et du résultat », souvent reprochée à la politique de Nicolas Sarkozy. L’annonce propose un poste d’instituteur en classe de CM2 dans une école privée, emploi rémunéré au smic horaire (8,71 euros), soit moins de la moitié du salaire de cette profession
Lire la suite sur le site de Solidaires PACA
Rodolphe est cet enseignant stagiaire à la Courneuve et représentant des stagiaires à l’IUFM de Créteil qui a été injustement mis en garde à vue puis poursuivi pour « violence sur agent » alors qu’il encadrait pacifiquement une manifestation de lycéens et personnels de l’éducation le 3 avril. Suite à l’élan de solidarité, un premier procès avait été reporté au 24 septembre, permettant ainsi à Rodolphe d’être titulaire au moment de l’audience.
Or aujourd’hui à la veille des vacances, le recteur de Créteil, a pris un arrêté suspendant Rodolphe Juge de ses fonctions, cherchant ainsi à bloquer sa titularisation et l’empêcher de retrouver ses collègues et ses élèves à la rentrée.
Le recteur prend arbitrairement une sanction ! Rien ne l’oblige à décider de cette suspension aujourd’hui, rien ne justifie un blocage de la titularisation.
Plusieurs interventions syndicales et intersyndicales auprès du rectorat de Créteil et du ministère de l’Education Nationale ont déjà été faites : le Recteur campe sur sa position et ne répond pas à l’intersyndicale qui lui demande une audience en urgence.
Un recours de la décision au Tribunal administratif est envisagé. Mais surtout, il faut exercer une pression citoyenne et syndicale sur le rectorat de Créteil : nous vous appelons donc :
à envoyer fax et mail au recteur pour exiger que la suspension de Rodolphe soit annulée afin qu’il puisse être titularisé et qu’il puisse assurer sereinement ses cours à la rentrée. Coordonnées du recteur : 01 57 02 62 50 et/ou ce.recteur@ac-creteil.fr . Envoyez copie de votre message à cgteduc.creteil@free.fr ou 01.55.84.41.96
à relayer largement cet appel dans vos établissements, vos réseaux, et à continuer à signer et faire signer la pétition de soutien (http://cgteduc.creteil.free.fr/uasen/spip.php ?article1248).
D’autres initiatives sont prévues et notamment un rassemblement solidaire devant le Palais de Justice de Paris le 24 septembre 2008 pour exiger la relaxe de notre collègue.
Cette action est relayée et soutenue par plusieurs organisations syndicales (CGT-Educ’action, SNES, .) et est proposée à toutes les organisations syndicales qui ont déjà exprimé leur solidarité à Rodolphe Juge (SUD, FO, SGEN-CFDT, SUD, UNSA,.).
Depuis Orange, Carpentras, Apt, Cavaillon, Isle sur Sorgues, Vaison la Romaine, Pertuis, Avignon .... à vos claviers !
L’espace de coordination nationale et départementale des lycéens.
Dans plusieurs départements, des regroupements d’écoles ont eu lieu qui laissent présager la future création d’EPEP (Etablissement d’Enseignement Primaire).
Qu’en est-il dans le Vaucluse ?
Faites-nous part de la situation de votre école en nous écrivant à l’adresse suivante : syndicat@sudeducation84.org
